Vous voulez nous envoyer un projet ? Nous sommes toujours ravies de recevoir des manuscrits, mais il faut savoir que…
Nous sommes une toute petite structure associative et menons askip de manière bénévole. Nous ne faisons qu’un seul livre par an mais recevons énormément de propositions, ce qui nous réjouit, mais pas que, car nous devons aussi en refuser beaucoup.
Avant de nous écrire…
Les textes et/ou les dessins sont réalisés par une personne résidant en Suisse
Le projet est construit mais pas fini
Le projet s’apparente à un album jeunesse
Vous connaissez un ou plusieurs ouvrages de notre catalogue et pensez que votre projet y aurait sa place
Nous nous réservons le droit de ne pas donner suite aux projets qui ne répondent pas aux critères mentionnés ci-dessus.
Voici quelques-unes des raisons les plus fréquentes pour lesquelles nous décidons (parfois difficilement) de ne pas retenir un manuscrit :
- Le projet est entièrement localisé en France.
En effet, nous dépendons de soutiens financiers d’institutions suisses, qui, eux, dépendent du lieu de résidence et/ou de travail de l’artiste. Il est très difficile pour nous, voire impossible, de réunir le financement pour éditer un projet dont ni l’auteurice ni l’illustrateurice n’est basée en Suisse. D’autre part, nous avons choisi de nous réunir régulièrement autour du livre en construction, ce qui se complique lorsque la distance géographique est grande. Comme nous recevons parfois des manuscrits qui nous font douter de ces choix, nous réfléchissons régulièrement à mettre en place une collection « joker » pour les coups de cœur, mais à ce jour nous n’avons pas les épaules financières pour le faire.
- Le projet est déjà complètement abouti.
Jusqu’ici chaque livre a été un chantier commun d’une année. Nous aimons les projets-expérience-aventure, qui sont soit des premiers livres, soit des livres qui occupent une place à part dans le parcours d’une autrice ou d’un auteur.
- Le langage du projet n’est pas le nôtre, que ce soit par son style graphique ou par la manière dont il aborde un sujet.
Notre rythme de publication nous contraint à faire des choix drastiques. Ceci concerne aussi parfois des projets qui nous plaisent beaucoup, mais auxquels nous ne pouvons pas nous identifier. Peut-être y aura-t-il des exceptions, mais de manière générale le fantastique n’est pas tellement ce que nous recherchons. Ni les grands voyages, l’extraordinaire ou le spectaculaire. Nos livres portent un certain regard sur le monde qui nous entoure, et s’attachent à décortiquer quelque chose du réel.
- Le projet ne s’adresse carrément pas du tout à nous.
Parfois nous recevons des romans par exemple, alors que nous publions des albums dessinés à la main.